Enquête investissements des domaines skiables 2011

Vendredi 13 Janvier 2012

Certains médias titraient ces dernières semaines que les domaines skiables français étaient en mal d’investissements.  Manque de discernement : certes, les pics constatés en 2004, 2005 et 2006 avec respectivement 348,418 et 360 millions d’euros investis par les communes et opérateurs de domaines skiables ne sont aujourd’hui plus atteint mais il ne faut pas tomber dans la facilité et y voir de l’immobilisme pour les stations françaises. Après un hiver délicat, qui a enregistré, sur un panel de 141 stations, un recul de chiffres d’affaire de 1,76 % et un recul de 7,65% des journées skieurs, il faut souligner l’augmentation de 9,2 % du volume total des investissements en 2011.Une fois de plus, l’ensemble de la profession a joué le jeu, que ce soit les opérateurs bien sûr, ou encore les fournisseurs et entreprises dédiés à la montagne et les collectivités. Sans eux, ce travail ne pourrait pas voir le jour.
Plus de doute mais que des certitudes, place aux chiffres, décortiqués – analysés et synthétisés.

Enquete investissements 2012 des stations de ski françaises

Enquête complète investissements 2011 : Le grand retour des investissements ?

> Dossier réalisé par Mickaël Frottier, Aurélie Palluel, Martin Mazza (Montagne Leaders),
Elodie Rinkenbach et Jean Berthier (Atout France) - Photos Dovemed

 

Pierre Lestas, Président de Domaines skiables de FranceL’année 2011 connaît le deuxième plus mauvais niveau d’investissement de la décennie, après celui de 2010 (respectivement 27% et 25% des recettes). Certes, ce sont là des efforts déjà importants, et les collectivités y ont contribué aux côtés des opérateurs privés. Mais pour importants qu’ils soient, ces efforts restent insuffisants au regard des besoins. Pour préserver l’attractivité de nos stations, il faut consolider le produit «glisse» : c’est le moteur de l’attractivité des stations, les Carnets de Route de la Montagne l’ont rappelé en 2011.
La baisse de l’investissement depuis 6 ans, je le dis, est aussi une source d’inquiétude pour la vitalité et la diversité de nos fournisseurs.
Comme les années précédentes, l’Autriche, pour un chiffre d’affaires identique à la France, a investi dans ses domaines skiables une somme correspondant à près de la moitié de ses recettes : plus de 400 M€.
Pourquoi un ralentissement de l’investissement en France et pas en Autriche ? Il y a une différence de modèle économique qui doit nous interpeller. Notre responsabilité, partagée avec les élus, est de créer les conditions du dynamisme de nos stations.

> Pierre Lestas,
Président de Domaines skiables de France

Evolution des recettes brutes des remontées mécaniques de 1990 à 2011

 

Montagne Leaders, Domaine skiable de France, Atout France

Cette enquête, menée depuis plusieurs années, résulte d’un partenariat entre Atout France, le magazine Montagne Leaders et la chambre syndicale des opérateurs de remontées mécaniques et domaines skiables (DSF). Le questionnaire, adressé aux gestionnaires des domaines skiables, aux communes supports de station, ainsi qu’aux constructeurs et aux maîtres d’œuvre, permet de quantifier annuellement les investissements sur les domaines skiables français.
Le très important taux de réponse des opérateurs de domaines skiables croisé avec les informations fournies par les autres acteurs professionnels, la régularité et le recul des données antérieures, offrent une excellente fiabilité pour mettre en perspective l’évolution des tendances.

 

TIMIDE REPRISE DES INVESTISSEMENTS, MAIS UN EFFORT QUI RESTE FAIBLE 

Avec 302 millions d’euros HT, l’année 2011 est marquée par une augmentation des investissements dans les domaines skiables français. Ce chiffre représente un accroissement de 9% comparativement à l’année précédente.
Les investissements dans les domaines skiables français sont à la baisse depuis le milieu des années 2000. Exprimée en euros constants, la moyenne de la dernière décennie s’établie à 373 millions d’euros en valeur 2011. Si les 424 millions d’euros réalisés en 2005 restent la valeur record, l’année 2011 vient s’ajouter à l’année 2009 pour contrer la baisse des investissements dans les domaines skiables français.
Si les recettes engendrées par les remontées mécaniques ont été en baisse en 2011 par rapport à 2010, l’augmentation des investissements est de l’ordre de 2 points par rapport à la recette de la saison précédente, passant de 25% à 27%.
L’effort d’investissement enregistré en 2011 demeure parmi les plus faibles de la décennie et largement en dessous des années 2005 et 2007...       
 

LA QUASI TOTALITE DES POSTES D’INVESTISSEMENT SONT À LA HAUSSE

variations annuelles selon chaque poste de dépensesL’enquête sur les investissements permet de comparer des variations annuelles selon chaque poste de dépenses.
Plus de la moitié du total des investissements annuels des domaines skiables étant, comme chaque année, à destination des remontées mécaniques, ce sont eux qui fixent la tendance de l’évolution annuelle. En 2011, ce poste est en augmentation de 16% par rapport à l’année précédente et porte essentiellement sur les remontées mécaniques neuves.
Les travaux des pistes quant à eux, voient leurs investissements augmenter de 8,9%, passant de 12 millions d’euros en 2010 à 13,07 millions en 2011.
Les engins de damage, s’accroissent d’un million d’euros comparativement à 2010, une dépense constante des investissements sur ce poste durant la décennie est à relever. Tenant bien évidemment compte de leur prix ainsi que de leurs performances toujours plus accrues. Les stations continuent de s’organiser pour effectuer leur maintenance tout au long de la saison hivernale, le renouvellement de machine est moindre.
L’ensemble des investissements dédiés à la neige de culture augmente d’environ 15,70%. En 2011, la part de ces derniers se sera rapprochée du modèle des années mi-2000, traduisant la volonté de sécuriser les domaines skiables et garantir un enneigement tout au long de la saison, après une saison 2010 marquée par la faiblesse des précipitations.
La part des retenues d’altitude suit la croissance de la part consacrée aux «enneigeurs et process» et s’est aussi amplifiée.

 

 

EVOLUTION DES INVESTISSEMENTS PAR MASSIF

EVOLUTION DES INVESTISSEMENTS PAR MASSIFAfin d’évaluer la régularité et le niveau des investissements dans les différents massifs nous comparons l’année 2011 «n» avec la moyenne glissante des quatre années précédentes. Celle-ci portant sur «n-5» à «n-1» soit l’ensemble des années 2007 à 2010.
En 2011, les investissements des départements des Vosges, du Jura et de la Savoie auront été plus élevés que la moyenne des investissements des quatre années précédentes. En revanche, la Haute-Savoie, l’ensemble Isère/Drôme, le Massif Central et les Alpes du Sud ont noté pour 2011 un montant inférieur de leurs investissements par rapport à leur moyenne glissante. Les Pyrénées quant à eux, stabilisent leurs dépenses d’investissements puisque le montant investi en 2011 correspond à la valeur moyenne des quatre années précédentes.
Le niveau d’investissement élevé des Alpes du Nord résulte cette année encore, principalement des remontées mécaniques.

Comparaison investissements : moyenne 2005-2010 et 2011

 

Remontées mécaniques neuves

L’année des remontées mécaniques

Remontées mécaniques neuves

Part de marché sous-maîtrise d’œuvre2011 est certainement l’année des remontées mécaniques. Avec plus de 144 millions d’euros investis pour ce poste, soit 34 millions de plus que l’année précédente, il fait figure de locomotive qui entraîne les investissements vers le haut. Hausse du volume global des remontées mécaniques neuves mais hausse également du nombre d’appareils neufs qui passe de 71 en 2010 à 85 en 2011.

Remontées mécaniques, constructions nouvelles 2011Certains y verront un écart important avec les données du STRMTG mais cette différence s’explique aisément. En effet, ce service dépendant du Ministère de l’écologie, du développement durable, des transports et du logement ne comptabilise pas les tapis, dont le nombre est en hausse cette année (35 contre 23 en 2010) ainsi que les appareils ayant fait l’objet de modification très importante comme ce fût le cas à Chamrousse. Avec une hausse de 30,16%, ce poste est l’un de ceux qui connaît la plus forte progression.

Part et proportion des RM nouvelles par type d’appareil

Construction d’installations nouvelles de 1998 à 2011

 

Modifications, entretien, grandes visites

En recul

Modifications, entretien

 Modification, entretien, grandes visites : 27 456 561 €Innovation cette année, Montagne Leaders a tenu à agrémenter le tableau ci-contre avec les entreprises qui ont participé aux divers chantiers. En hausse en 2010 avec plus de 36 millions d’euros investis, ce poste recule de 24,34 % en 2011. Certes les chantiers ont été nombreux cet été, mais le montant global n’atteint pas les sommets.

A l’inverse de l’année dernière, les opérateurs ont manifestement mis l’accent sur les remontées mécaniques nouvelles en 2011. Ce poste n’est cependant pas à négliger car il représente tout de même plus de 9 % du montant global des investissements réalisés cette année.

 

Damage

Dans la même trace

damage

Damage - ventes de machinesMises en valeur par leur travail quotidien l’hiver dernier qui a pu assurer une ouverture des pistes et un produit ski de qualité, les dameuses sont cette année encore au centre des investissements avec plus de 30 millions d’euros investis. Certes le nombre de machines est en léger recul, mais l’ensemble des massifs s’est une fois de plus équipé. Les données sur les machines d’occasion ont disparu de l’enquête cette année au profit des machines neuves, ce qui peut expliquer la baisse de 3,8 % de ce poste.

 

Travaux de pistes

En net progrès

travaux des pistes

Travaux des pistes : 13 068 167 €En baisse de 44,32 % en 2010, le poste travaux de pistes reprend cette année du poil de la bête. Entre création de nouvelles pistes, reprofilages et autres terrassements, les domaines skiables offrent dès cet hiver des nouveautés à une clientèle désireuse d’y trouver innovation et confort. Avec plus de 13 millions d’euros investis, les opérateurs reviennent dans leur cœur de métier : les pistes et le travail de ces dernières.

Répartition sur 5 ans du montant des travaux de pistes en M€

 

Neige de culture

Plus que jamais d’actualité

Neige de culture

Neige de culture enquête investissemnt 2011Comme le damage, la neige de culture a été utile l’hiver dernier pour garantir le produit ski. L’ensemble des massifs a investi cette année. L’hiver 2010-2011 a identifié les manques et l’été 2011 a permis de les combler. Peu de nouvelles installations mais de nombreuses extensions de réseau. Les stations de moyenne altitude ont investi en masse.

Que ce soient les départements de l’Isère ou de la Drôme, des Vosges ou encore le massif du Jura ou du Massif Central, ils ont tous franchi le pas. Après avoir été en constant recul ces dernières années, le poste neige de culture progresse en 2011 de 16,69 % et représente toujours 19,71 % du montant total investi cette année.

Neige de culture : évolution des investissements 1993 2011

 

Billetterie

Un ticket vers les sommets

Billeterie

enquete investissement 2011 BilleteriePlus forte progression du classement avec + 59,71%, le poste billetterie qui avait subi un fort ralentissement en 2010 avec une chute vertigineuse de 59,38 % se reprend grâce à de nombreux chantiers essentiellement en Haute-Savoie et dans les Alpes du Sud.

Les Pyrénées et surtout les Angles ne sont pas en reste avec plus d’un million d’euros investis. Les solutions « mains libres » sont plus que jamais à l’honneur, ce qui ravira à n’en pas douter les skieurs et garantira une certaine fluidité sur les domaines skiables équipés.

Billeterie : repartition par constructeurs 2011

 

Equipements de loisirs

Le vent en poupe

En hausse, ce poste marque bien la tendance actuelle : les opérateurs confortent bien sûr le produit ski, mais pas uniquement. Il faut divertir l’intégralité de la clientèle, skieurs ou non skieurs. Les luges participent une nouvelle fois à la hausse du volume alloué aux équipements de loisirs et la Haute-Savoie concentre quant à elle plus de 92% des investissements : un record. En 2010, ce sont les Alpes du Sud et les Vosges qui avaient le plus investi, l’année prochaine verra peut être la Massif Central, l’Isère ou encore le Jura investir dans ce poste.

Enquête investissemnt 2011 divers véhicules

 

Signalétique

Un léger fléchissement

signalétique

enquête investissement domaines skiables 2011 SignalétiqueAvec une hausse de 26,32% en 2010, ce poste continue sur sa lancée mais est tout de même en recul de 3,64%.

Le confort des clients reste au centre des préoccupations des opérateurs qui ont à cœur de rendre encore plus lisible les domaines skiables dont ils ont la charge et usent des nouvelles technologies et des nouveaux moyens de diffusion de l’information pour se différencier et offrir aux skieurs de nouvelles informations.

 

Top 10

Que ceux qui croient que les stations enregistrant les plus gros chiffres d’affaires investissent le moins observent le tableau ci-dessous. Sur les 10 stations ayant investi le plus, 7 sont dans le “Top 30” 2011 des stations ayant réalisées les plus de chiffres d’affaire. Sur ces 7 stations, 4 sont dans le Top 5. Le parfait exemple est La Plagne avec la première place du Top 100 et de l’Enquête investissements.

Les données 2011 confirment la tendance selon laquelle l’industrie du ski est peu ou pas impactée par la crise économique qui frappe pourtant les autres secteurs d’activités. Après une saison 2011 somme toute difficile et contrastée, les opérateurs de domaines skiables et les collectivités n’ont pas hésité à investir afin de proposer un produit ski de qualité. Ne reste plus qu’à leur souhaiter que ces derniers portent leur fruit et que les ingrédients de la réussite (neige – soleil – fréquentation) soient au rendez-vous. Réponse en septembre prochain pour les résultats de l’enquête Top 100.

Top 10 investissemnt stations de ski 2011

Jérôme Grellet

Jérôme Grellet Directeur général SAP La PlagneDirecteur général SAP
La Plagne

Malgré les mauvaises conditions d’enneigement que nous avons connu l’hiver dernier, la Plagne a réussi à se maintenir, ce qui nous permet de continuer d’invertir. Ce qui compte c’est l’avenir, il faut regarder devant et prendre en compte de nouvelles problématiques qui vont nous conduire à investir différemment, à appréhender le domaine skiable autrement. Je pense notamment au réchauffement climatique. Nous ne pouvons plus en faire abstraction, cela impactera forcement les investissements du futur et l’aménagement de nos station en général. 

 

Jean-Christophe Hoff

Jean-Christophe Hoff Directeur SATA L’Alpe d’HuezDirecteur SATA
L’Alpe d’Huez

L’année a été riche en nouveautés : une nouvelle remontée mécanique, deux autres modernisées, des travaux de piste et sur le réseau de neige de culture.
Il est « logique » que l’on apparaisse dans la tête de ce classement des investissements, nous sommes un des plus grands domaines ! Mais cela se justifie également de part notre statut de SEM : en tant que société d’économie mixte, nous avons ce rôle de moteur économique pour les stations avec lesquelles nous travaillons, et la quasi-totalité de nos résultats sont  réinvestis sur ce territoire.
Et le rythme des investissements devrait s’accélérer avec les projets de requalification de plusieurs secteurs pour accompagner le développement des plus petits sites. Sur les 7 prochaines années, ce sont près de 60 M€ qui devraient être investis, uniquement sur le domaine skiable. Et cela commencera très prochainement par l’installation d’un appareil mixte (cabines et sièges) sur le secteur débutant des Bergers.
Cette logique d’investissements se justifie car nous en avons la capacité financière et la volonté. En face de ce potentiel, les projets sont nombreux pour l’Alpe d’Huez grand domaine ski : nous ne souhaitons, à travers ce  développement technique, que poursuivre notre stratégie d’accompagnement commerciale d’une clientèle de plus en plus exigeante. Il est vrai que nos 250 kilomètres de pistes aussi différentes les unes des autres, nos 5 stations complémentaires, des remontées mécaniques à plus de 3 300 mètres, les plus grands dénivelés du monde et des exclusivités comme les pistes de Sarenne ou le Tunnel, nous facilitent tout de même cette tâche.

 

Antoine Bellet Directeur DSV ValmorelAntoine Bellet

Directeur DSV
Valmorel

Suite à un accompagnement du Club Méditerranée dans la création d’un nouveau site village et chalets espace 4 à 5 tridents et à un engagement entre ce dernier, DSV et notre délégant, la communauté de commune des vallées d’Aigueblanche, un important projet de restructuration de la station et du domaine skiable a été mené sur deux ans. Le point d’orgue est la construction en 2011 de deux appareils de débit 3 000 p/h permettant à près de la moitié de la clientèle de la station de se retrouver en 15 minutes au cœur du Grand Domaine. Les travaux des trois acteurs de ce projet ont généré près de 650 000 m3 de terre qui ont servi, entre autre, à remodeler le profilage et les entrées de pistes, ainsi que de réaliser une piste de liaison entre les deux appareils et d’intégrer le départ du télésiège. La commune des Avanchers, très active dans ces projets, a géré l’ensemble des dépôts de terrassement. Deux nouvelles zones « débutant » ont également été créees. L’une au sommet de la télécabine et l’autre non loin de son départ afin de pallier à la disparition d’une précédente due à la création d’une route d’accès et d’un tunnel permettant aux vacanciers du Club Méditerranée d’accéder aux pistes. Un travail très important a également été mené sur la gare d’arrivée de la nouvelle télécabine. A l’intérieur de celle-ci, tout a été modifié, modernisé. On y trouve dorénavant un nouveau poste de secours, des toilettes publiques sèches, un réfectoire pour le personnel et une zone de maintenance. Nous avons également travaillé sur la sécurisation du domaine en installant 2 gazex et un catex afin d’ouvrir plus rapidement sur les appareils et la liaison du Grand Domaine. Pour l’avenir, l’essentiel des investissements portera sur la restructuration de la station et du domaine skiable. L’arrivée du Club Méditerranée est bénéfique pour l’ensemble de la station et arrête l’hémorragie des lits froids, sujet très délicat et extrêmement impactant pour un site de taille tel que Valmorel. Les investissements futurs seront décidés en collaboration avec les acteurs majeurs de la station et porteront sûrement sur la sécurisation des pistes, sur le remodelage des pistes ayant un faible enneigement en traitant les points noirs, sur le rajeunissement du parc de remontées mécaniques et sur l’optimisation du réseau de neige en travaillant sur le débit instantané, essentiel à Valmorel comme ailleurs car nous ne disposons que de courte fenêtre de froid pour produire de la neige de culture. 

 

Méthodologie

Devenue au fil du temps un moment très attendu par nos lecteurs, qu’ils soient professionnels ou non, la maintenant traditionnelle « enquête investissements » a pour objectif de présenter les différents types d’investissements réalisés par les opérateurs des domaines skiables français ainsi que les communes.
Panel > Pour cette 23e édition, nous avons adressé, en partenariat avec ATOUT France et Domaines Skiables de France, un seul et même questionnaire à l’attention de 73 constructeurs, 23 bureaux d’études, 205 exploitants de remontées mécaniques et autant de communes.
Réponses > Après de nombreuses relances, le total des répondants s’élève à 28 constructeurs ou entreprises, ainsi que 4 bureaux d’études, 9 communes et 184 exploitants que nous remercions tous pour leur collaboration. Ce bilan d’investissements a pu être réalisé en croisant les données collectées auprès de ces différentes sources. Pour certains postes, un travail de réflexion a été mené avec les constructeurs afin d’harmoniser les chiffres indiqués par les exploitants et par eux mêmes.
Nous tenons également à remercier le STRMTG pour nous avoir communiqué ses données concernant les remontées mécaniques neuves ce qui nous a permis de vérifier et d’accorder nos résultats.
Saisie > Ce travail de saisie et de compilation des données et montants des travaux est extrêmement long et fastidieux. Il est probable que malgré nos vérifications, nous ayons laissé passer quelques erreurs, ce dont nous nous excusons par avance et s’il y a lieu nous les corrigerons dans un prochain numéro. D’autre part et pour la seconde année, nous avons scindé le poste “divers” en deux : un nouveau poste “divers” comprenant les bâtiments, voiries et autres ainsi qu’un poste véhicule comprenant motoneiges, quads et autres.
Information > D’autre part, nous sommes conscients que certaines informations ou chiffres ne sont pas forcément l’exact reflet de la réalité, mais ils correspondent aux chiffres qui nous ont été communiqués, et nous n’en sommes pas responsables. Malgré tout, nous nous sommes toujours efforcés de contrôler la cohérence des données afin d’éviter trop d’écarts. Nous ne pouvons par conséquent pas garantir l’exactitude de nos chiffres qui comme les années précédentes ont surtout pour objectif de permettre la comparaison des secteurs, la part d’investissements de chaque station et de chaque massif ainsi que l’évolution dans le temps.
Mode de calcul > Enfin, nous travaillons toujours en euros courants et ne répercutons ni les augmentations de prix, ni l’inflation.

 

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